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peu. Et cet autre monde a une autre économie, d'autres  media, d'autres infos, une autre histoire. D'autres histoires.Et quoi qu'on en pense, il est probable que ces histoires passent aujourd'hui par Oaxaca.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 27 novembre 2008 4 27 /11 /Nov /2008 02:53

Vous avez désormais en votre possession  une arme capable de tsunamiser l'industrie agro-alimentaire, serez-vous assez joyeux en ouvrant la boîte à fleurs?

 

Merci de prendre le temps, après avoir lu cette présentation du projet gaïa, de réfléchir à vos propres moyens d'action, la priorité en France étant la construction des premières machines gaïa  en vue d'une certification qualité ISO 9000-2001 et la création d'un label AG (Agriculture Gaïa).

 

V.S.

 

 

 

 

Projet humanitaire GAÏA

 

 
Vous êtes un représentant de votre gouvernement national, un responsable associatif, un professionnel de l’humanitaire, un fermier ou tout simplement un citoyen désireux de promouvoir la sécurité alimentaire dans son pays : vous pouvez soutenir ou vous approprier le projet GAÏA afin de :

 

·     mettre RAPIDEMENT fin à la malnutrition et à la famine,

 

·     provoquer un transfert de richesses depuis les corporations transnationales vers les paysanneries familiales et amorcer un cycle de développement vertueux,

 

·     renforcer la souveraineté des Etats aujourd’hui soumis aux bailleurs de fonds internationaux par le mécanisme de la dette,

 

·     contrer les agressions violentes des groupes prédateurs envers le système Terre et ses habitants.

 

 

 

Seule une hyper productivité alimentaire locale est capable de nourrir 6 milliards d’individus aujourd’hui et près de 10 milliards en 2050.

 

Aujourd’hui l’aide alimentaire internationale, combinée à la pénétration mondiale de l’agrobusiness subventionné et à l’obligation imposée aux Etats par leurs créanciers de ne produire que pour l’exportation, ont détruit ou très fortement déstabilisé toute production alimentaire locale, provocant des hausses de prix incontrôlables, des émeutes de la faim aux quatre coins du globe, et des gouvernements toujours plus affaiblis (corruption, assassinats, interventions armées).

 

 

Le développement des pays pauvres (éradication de la pauvreté, de la famine et de la malnutrition) est impossible sans sécurité alimentaire.

 

 

Comme dans les pays occidentaux, c’est par la sécurité alimentaire et l’enrichissement, non à cause de guerres pour l’eau, de crises provoquées et de famines systémiques, que nous voulons voir la population des pays pauvres se stabiliser. Alors les populations seront plus résistantes aux maladies et capables de profiter pleinement d’un accès à l’éducation.

 

 

Le projet Gaïa vise à l’autosuffisance alimentaire de chaque pays en 2 ans et à l’enrichissement à partir de la 3e année (avec 100.000 hectares cultivés). L’hyper productivité de la machine agricole et piscicole Gaïa permet d’éradiquer la malnutrition et la famine par :

 

·        une massive production alimentaire de base (céréales, poissons, légumineuses, fruits et légumes)

 

·       une qualité supérieure au label AB pour des coûts de production quasi nuls

O% d’engrais, O% de pesticides, O% d'hormones, O% de farines animales, O% d’O.G.M.

 

·          la stabilisation des cours des denrées alimentaires à un niveau très bas.

 

 

Une hyper productivité locale, durable et à coût quasi nul, provoque une perte absolue de compétitivité de l’agriculture scientifique/chimique sur tous les marchés. Cette stratégie est l’unique moyen d’assurer de fait la sécurité alimentaire des Etats par un renforcement des paysanneries familiales, tout en généralisant des techniques agricoles et piscicoles bénéfiques pour l’environnement et la santé des populations.  

 

 

Fonctionnement de la machine Gaïa

 

La machine Gaïa utilise des techniques agricoles et piscicoles anciennes : l’aquaponie.

L’aquaponie est une méthode de production agricole et piscicole autosuffisante où seule une piscine à poisson fournit la solution nutritive aux plantes cultivées qui en retour produisent l’alimentation des poissons et un excédent massif pour la consommation humaine. Comme les plantes se nourrissent des déchets produits par la pisciculture, il n’est plus besoin de traiter chimiquement des eaux qui autrement polluent fortement sols et cours d’eaux (UE, USA) ou rivages océaniques (Japon, Corée du Sud). Ces techniques découvertes et employées par les Chinois et les Mayas ont fait l’objet d’études poussées par de multiples instituts d’agronomie à travers le monde.

 

Les machines agricoles Gaïa composent des écosystèmes reposant sur la symbiose entre poissons, végétaux, bactéries et insectes bénéfiques. Avec l’aquaponie, les agriculteurs atteignent au bout de 6 mois, sans engrais ni pesticides ou OGM, des rendements supérieurs à la culture hydroponique non organique.

 

En 2005, le Dr. Nick Savidov (Brooks University, Canada) avec la collaboration du Dr. James Rakocy (Virgin Islands University), reconnu comme l’expert mondial de la culture aquaponique, ont démontré après une étude de deux ans la supériorité, pour la production alimentaire sous serres, de l’aquaponie sur la culture hydroponique non-organique (technique qui permet les plus hauts rendements obtenus par l’agriculture scientifique/chimique). (Aquaponics Journal, 2nd Quarter, 2005)

 

 

Apports de la machine Gaïa

 

  • Les machines Gaïa permettent une culture verticale : l’hyper productivité de l’aquaponie est encore accrue. Ce n’est plus une surface qui est cultivée mais un volume. Au lieu de cultiver une plante sur quelques centimètres carrés, des dizaines ou des centaines de plantes poussent à la verticale dans des tubes de composition naturelle ou synthétique.

 

  • En dehors du travail humain, les machines Gaïa sont quasiment gratuites à fabriquer et à maintenir dans les zones équatoriales en utilisant des matériaux qui existent en abondance dans les pays touchés par la famine : le bambou et le caoutchouc naturel.

Une invention plus puissante en cours de dépôt rendra l’utilisation de pompes solaires inutile. Ils s’agit donc essentiellement pour chaque pays de rassembler des spécialistes dans quelques domaines clefs pour former d’autres chefs de chantiers, chacun responsable d’une dizaine d’hectares. Ces techniques (construction des machines & culture aquaponique) doivent ainsi être largement diffusées auprès des populations paysannes.

 

 

  • L’agriculture Gaïa s’adapte à tout environnement. Conçues pour ne permettre aucune déperdition d’eau dans un système autorégulé, les machines Gaïa peuvent être utilisées dans des zones considérées habituellement comme impropres à l’agriculture (sols contaminés ou épuisés par la monoculture ou la culture sur brûlis…).

 

  •  
    1. Employées dans les zones de savane en bordure de désert, les machines Gaïa peuvent amorcer le cycle de l'eau dans les zones arides. Avec la transpiration et la respiration de dizaines, de centaines, enfin de milliers d'hectares, un microclimat pluvieux apparaîtra exactement au dessus des machines agricoles Gaïa.  L’avancée des déserts peut ainsi être stoppée en quelques années avant qu’on les voie refleurir.

 

  •  
    1. Les machines Gaïa s’adaptent parfaitement en milieu urbain et pourront offrir une production de proximité pour les 80% de la population qui sera bientôt citadine.

 

      Et dans les pays développés ?

Construites à partir de tubes de polyéthylène utilisés pour l’acheminement de l’eau potable (le PVC est dangereux pour l’homme et se dégrade rapidement) les machines Gaïa :

 

1.       libèreront les agriculteurs d’investissements lourds ou récurrents (tracteurs, engrais, pesticides : >40% des coûts de production en agriculture scientifique/chimique) qui les endettent et les empoisonnent, eux, leurs familles et leurs communautés (cancers, diabètes et problèmes de stérilité sont aujourd’hui reliés à des facteurs environnementaux par les organisations sanitaires internationales).

 

2.       libèreront les agriculteurs des subventions à la production et des réglementations qui les accompagnent : ils ne seront plus contraints d’être les complices des maux imposés aux pays du Sud par l’agrobusiness et leurs soutiens gouvernementaux.

 

3.       stabiliseront le prix des produits alimentaires produits localement sous 1€/kg, donnant à tous un accès quasi gratuit à une alimentation de la meilleure qualité possible, tout en assurant le revenu des exploitants familiaux.

 

 

 

Le contrat Gaïa

 

Benjamin Vendé est le fondateur du projet Gaïa. Après avoir déposé le brevet d’invention de la machine agricole Gaïa, « modulable, tout terrain et universelle » qui permet une hyper productivité agricole et piscicole sans utilisation de pesticides, d’engrais, d’hormones, de farines animales ni d’OGM, Benjamin Vendé a offert son invention aux pays désireux d’assurer la sécurité alimentaire de leurs populations.

 

Plusieurs sections Gaïa se sont déjà créées en Afrique de l’Ouest par des ONG locales ou des nationaux qui défendent le projet dans leurs pays. Une tournée régionale du fondateur en décembre 2008/janvier 2009 doit permettre la signature de contrats avec les ministères des pays décidés à démarrer la construction des premières machines.

 

En dehors des responsables Gaïa pour chaque pays, le projet Gaïa fonctionne en l’absence de hiérarchies. Chacun peut participer à son propre niveau (institutionnel, organisationnel ou personnel), selon ses propres moyens et limites. Les priorités sont :

- construire les premières machines

- présenter le projet auprès des collectivités locales, gouvernements, instituts d’agronomie, groupements de paysans, maraîchers…

 

- diffuser, traduire...

 

Les communautés marginalisées peuvent signer le contrat Gaïa sans le soutien de leurs gouvernements : la sécurité alimentaire des populations est la priorité absolue.

 

Les seules exigences du contrat Gaïa sont :

-     l’interdiction d’employer engrais, pesticides, hormones, farines animales ou OGM.

-     les machines Gaïa doivent être utilisées pour l’éradication de la famine et de la malnutrition avant l’enrichissement personnel.

-    10% des profits acquis grâce à la machine Gaïa doivent être reversés à un autre membre de la communauté (famille incluse) afin qu’il construise sa propre machine Gaïa.

 

Contact :

Fédération Gaïa

federationgaia@gmail.com

Gaïa France

projetgaïa.france@googlemail.com

 

 

Par vampyr sentimental
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 00:11

Voici l’intégralité du texte écrit pas Agnès Maillard, et publié sur son blog, monolecte.fr

 

Ceci n’est pas une crise

Depuis quelques jours, il y a un concert de tamtam dans la volière et c’est la panique à bord. Il n’est plus possible d’avoir la moindre petite connexion médiatique (journaux, radio, TV, web) sans se retrouver littéralement submergé par un tsunami de hurlements échevelés : “c’est la crise, c’est la crise, c’est la crise !”

Ça a l’air de franchement chier dans le ventilo, vu comme cela…

Sans rire, vous n’en avez pas marre de vous faire dicter vos actions et émotions par les mêmes guignols, ceux-là mêmes qui ont rabâché sans rire pendant des années que le libéralisme et la dérégulation sont bons pour notre poil, qu’un bon citoyen est un citoyen qui se vautre comme un goret dans la consommation à outrance et à crédit, s’il vous plait, qu’il faut aimer les riches et les patrons, parce que ce sont eux les forces vives, eux qui créent la richesse, laquelle, si elle est assez abondante au sommet finira par ruisseler doucement jusqu’aux assoiffés parqués sous la table du banquet ?
Cette agitation à la limite du Tourette viral serait drôle si elle n’était aussi pathétique.

Mais, putain, c’est la crise !

À les écouter, on va tous se retrouver dans une galère pire que dans un roman qui aurait été écrit par Steinbeck, Dickens et Zola réunis.
Il ne nous reste qu’une issue : les écouter, approuver leurs plans de relance et filer sans moufter le blé que nous avons épargné, mois après mois, années après années, péniblement, sur les maigres subsides qui nous tiennent lieu de salaires.
Car ce sont les mêmes, qui se foutaient de la gueule des Cassandres qui prétendaient que les arbres de l’immobilier ne peuvent monter jusqu’au ciel, qui ramènent leur science aujourd’hui pour nous expliquer qu’ils nous l’avaient bien dit (même pas le courage de leurs erreurs et aveuglements, ces faisans!) et que pour s’en sortir, il faut filer plein, plein de pognon à leurs petits copains qui se sont bien gavés, jusqu’à vidanger le système et nous précipiter dans… la récession.

Ouf, voilà, le gros mot est lâché.

C’est pire qu’une crise, ce qui nous arrive, c’est une putain de récession, avec des millions de chômeurs, des boîtes qui ferment partout, des cantines compassionnelles pour pauvres et des SDF plein les rues des villes… comme d’hab’, quoi!

Parce qu’en fait, la crise n’est pas le problème, elle est le mode normal de fonctionnement du capitalisme.
Le scénario est toujours le même : des mecs qui ont l’argent et qui avec, veulent en gagner toujours plus, des montages financiers qui reposent sur du vent, l’emballement de la machine, le mythe de la croissance infinie dans un monde parfaitement fini, la prédation de tous contre tous, la montée des inégalités, le déferlement de la misère, encore plus de concentration de pouvoir et d’argent, le blanc-seing des politiques à cette curée hargneuse, la collaboration féroce des porte-flingues, des traîtres à leur classe, des sans-grade qui prennent les strapontins pour des marches-pieds, des politicards qui vont à la soupe avec la même avidité qu’ils envoient leurs électeurs benêts à l’équarrissage, et au bout du compte et des mauvais calculs, le château de cartes s’effondre sur la piétaille pendant que les nantis organisent la faillite des nations pour se refaire avant le prochain tour de poker menteur.

Personnellement, je n’en ai rien à cirer de leur crise : je suis tombée dedans quand j’étais petite. Un soir, mon père est rentré du boulot avec une 4L. Il avait revendu, pour cause de crise du pétrole, la Commodore, la belle américaine morfale à la gigantesque banquette arrière où je m’allongeais pour les longs trajets.

Depuis ce moment-là, ça a toujours été la crise : éteindre la lumière en sortant d’une pièce, pour économiser, mettre un gilet en hiver plutôt que de monter le thermostat, bosser dur à l’école pour échapper au chômage galopant, collectionner les diplômes et les emplois de merde sous-payés, des loyers qui grimpent avec des revenus qui stagnent au mieux, toujours rogner, accepter le SMIC comme plafond de verre et renoncer, petit à petit à toujours plus de choses : les sorties, les restos, les loisirs, les journaux (ça, ça a été facile!), les fringues, les déplacements, les livres (ça, ça a été vraiment dur!), les soins, le chauffage… Là, il ne reste plus grand-chose à rogner en dehors de la bouffe et du logement, mais même ce peu, ça fait encore envie aux charognards.

La récession guette les classes moyennes prévoyantes qui avaient placé leur éconocroques dans des PEA pour leur faire gicler au moins du 15 % par an ? Vont-ils devoir renoncer à la résidence tertiaire ? Aux vacances d’entre saisons à Saint-Domingue (là où la vie des larbins est moins chère).

Nous sommes des millions en face à nous être serrés la ceinture cran après cran, depuis des années, pour leur servir leur putain de 15%, puis 20, puis 30%… jamais assez et jamais envie de savoir d’où vient le fric.

C’est bien connu, quand tu ne sais pas, tu n’es pas coupable, même pas complice. Suffit de regarder ailleurs, de prendre l’oseille et d’en profiter à fond les ballons, comme Louis, le gentil retraité que décrit François Ruffin dans son livre La guerre des classes. Tout content d’avoir triplé sa mise en PEA en 10 ans et refusant de voir le lien avec l’explosion des bas salaires, des temps partiels, du chômage, des Smicards.

Pas voir, tout prendre.

L’économie Gillette

Bref, la crise, c’est la leur. La récession, c’est un petit coup de canif dans le bling-bling, c’est juste un nouvel écrémage de vainqueurs dans le petit lot de ceux qui pensaient avoir réussi à s’extraire au-dessus de la masse laborieuse et souffrante, c’est un réajustement de compteurs. Il ne faut pas croire que le fric a disparu.
L’argent ne s’est pas évaporé, ce sont les promesses de gains anticipés sur notre travail réel qui ont été réétalonnées, un temps, sur l’économie réelle. Parce qu’ils ne peuvent finalement pas nous prendre plus de fric que celui qu’ils consentent encore à nous lâcher, fort parcimonieusement, par ailleurs.
C’est ça, la crise des subprimes. L’étonnement de voir que les pauvres payés au lance-pierre n’allaient pas pouvoir payer 2 fois leur valeur des baraques qui coûtent déjà plus d’une vie de labeur.
C’est sûr, quelle surprise !

La vraie surprise, pourtant, pour les loqueteux, ça aurait dû être de découvrir que l’argent qui manquait connement il y a quelques jours pour leur éviter de crever la bouche ouverte, cet argent aujourd’hui sort de partout pour colmater les dettes de jeu de ceux qui avaient pourtant déjà tout.
Pas de fric pour l’école, la recherche, la santé, les retraites, les banlieues, les chômeurs, les fonctionnaires. Mais 10 fois, 100 fois, 1000 fois plus de fric, comme ça, au débotté, pour combler les fouilles des banquiers. Ça, ça devrait être la putain de surprise, la vraie leçon de la crise.

Et où comptent-ils trouver tout ce pognon qui leur faisait si cruellement défaut quand on en avait besoin pour honorer de simples engagements de l’État devant les citoyens ? Ils hésitent : le livret A, le LEP… les petits bas de laine des gagne-petit. Plus une dette supplémentaire qu’il n’est plus subitement honteux de faire peser sur notre descendance. La dette pour les investissements humains, c’est mauvais.

La dette pour nourrir l’ogre financier, c’est bien.

Le capitalisme, c’est comme les rasoirs Gillette : une première lame pour bien choper le pauvre et une seconde pour lui faire les poches. Puis une troisième, au cas où la seconde aurait oublié du pèze dans les coins inaccessibles. Et pourquoi pas une quatrième, pendant qu’on y est ? Pour finir d’essorer le pauvre avant qu’il ne se rétracte. Directement dans le vif.

Tout ce qui compte, c’est de nous maintenir dans un état de panique permanent : le chômage, les talibans, la crise. Qu’on ait bien peur et que l’on soit prêt à suivre n’importe quel dogme, du moment qu’il sort de la bouche d’un homme providentiel.
Pour que l’on soit dans l’urgence, pas dans la réflexion : “vite, on est dans la merde, videz vos poches… heu, mais pas vos comptes en banque (on en a encore besoin !)”.
Il nous faut avoir peur de la misère noire qu’annonce la crise qui déferle.

Cette crise qu’ils nous agitent sous le nez comme une mulletta pour que nous ne voyons pas que les seuls perdants, c’est nous, que le fric qui est aspiré goulûment par les boites noires commodément opaques des chambres de compensation, c’est le nôtre, que leur richesse, c’est notre pauvreté, qu’ils ont absolument besoin de nous pour continuer de la même manière alors que nous n’avons pas du tout besoin d’eux pour vivre mieux.

Parce que nous n’avons pas besoin d’eux et de leur système confiscatoire mortifère, alors qu’eux colonisent nos vies pour bâtir leurs fortunes.
Pas besoin d’eux pour construire autre chose, ici et maintenant.
Et les laisser dans leur merde.

Ce n’est pas une crise, c’est une révélation.

Ce n’est pas le chaos, c’est la revanche du réel. Ce n’est pas la fin, mais peut-être bien le début.
Ils vont tenter de nous vendre au prix du sang leur monnaie de singe(fr) et leurs rêves de pierre, pour perpétuer le système. Le leur. Celui qui leur profite.
La vraie révolution, c’est de cesser de les croire, ne plus avoir peur et passer à autre chose, maintenant, ici et partout.

C’est pour cela que l’âge de la critique se termine ici et que commence enfin l’âge de faire.

(MONOLECTE - AGNES MAILLARD)    

Par vampyr sentimental
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Mardi 10 juin 2008 2 10 /06 /Juin /2008 12:26

Après le succès spectaculaire des chats-esclaves de 90 cm de haut qui bossent à notre place, voilà la nouvelle révolution en marche: les élevages biomax+ de fourmis cul. Des scientifiques Nord-américains ont réussi à greffer une sélection des plus belles fesses humaines sur des corps de fourmis agrandis 5OOO fois. La carapace de lignite de la fourmi assume des torsions extraordinaires sans se briser. Il suffit d'une petite cage à fesses, sous le meuble de la télévision, ou dans un placard, pour avoir à disposition une magnifique paire de fesses.

 

A ses débuts, l'idée germée dans le cerveau d'un ingénieur des arts et chaussées, avait semblée peu rationnelle économiquement. Au final, des millions de consommateurs apprécient aujourd'hui les six pattes de la fourmi cul. Ses poils très soyeux rappellent la fourrure d'une belle chatte. On sait que la race féline, en raison de l'ancienneté des recherches développées sur son génome, a aussi été la première à recevoir une protection internationale, étendue ensuite à tous les mammifères. Ce fut un coup de maître d'oser le saut taxinomique. D'embranchement en embranchement, les fusions génomiques sont sans conteste, la plus grande révolution du vivant depuis la création du vagin artificiel.

 

Et encore, ce que ces deux révolutions mettent en jeu est diamétralement opposé. Le vagin artificiel nous excluait toujours plus du reste du vivant. Les fusions génomiques, au contraire, visent le retour des hommes au sein du monde animal et végétal. Il saute aux yeux pourtant que le projet reste sous l'emprise d'une vision techniciste du monde.

 

La stratégie adoptée par les bio-ingénieurs de l'école humaniste reste en effet le viol collectif. Nous savons tous très bien comment les grandes machines bureaucratiques (communisme, nazisme, américanisme - ou  pour parler avec le vocabulaire hégélien de notre temps : thèse, antithèse, synthèse) ont rapidement asservi les populations occidentales sous le régime de la marchandise et du spectacle.  Nos plus grands rebelles ont refusé de suivre les rails de l'industrie de la science.

 

Les découvertes génomiques (un homme possède 23.000 gènes, le moindre grain de riz plus de 50.000) ont enfin pu créer chez l'élite intellectuelle laïque mondiale, le choc nécessaire à la prise de conscience collective : le saut évolutif attendu par l'humanité depuis la fin de la démocratie athénienne ne viendra ni des dieux, ni des hommes.

 

L'échec flagrant de l'idée de liberté à l'époque moderne, ou plutôt son magnifique succès commercial, nous impose un choix drastique. Nous pouvons continuer de vivre dans un monde occidental qui n'a jamais été aussi riche, prospère et épargné par les guerres et les épidémies, dans un climat de terreur et d'angoisse inconnu même pendant le dernier conflit mondial. Ou bien nous décidons que l'espèce humaine n'est pas à même, seule, de relever le défi qui lui a été posé.

 

La science rebelle a fait son choix. L'importance de la fourmi cul n'est pas d'ordre pornographique : c'est simplement un moyen exceptionnel de faire accepter aux hommes (et aux femmes! les versions masculines de la fourmi cul sont d'une efficacité redoutable en mode rodéo) qu'ils vont devoir TOUT partager avec le reste du monde vivant. La zoophilie n'était historiquement qu'une perversion où l'animal ne dépasse pas le statut d'OBJET de plaisir. Aujourd'hui, ils sont des milliers, hommes et femmes, à avoir découvert l'amour à mort grâce à leur fourmi. Mandibules acérées, griffes exogènes, la scarification amoureuse ne laisse aucune chair indemne. Les arrêts cardiaques sont fréquents et bien mieux réussis qu'autrefois. 

 

Ce n'est qu'un début. L'amour fou, seule issue à la catastrophe généralisée, doit rassembler toutes les espèces. Du coquillage marin à la figue mûre, la branche d'amandier en fleur comme le pur sang sauteur d'obstacle, la science rebelle est aujourd'hui un dynamiseur de l'amour fou entre les espèces. Car au-delà de la prouesse techno-génétique, les résultats en terme de potentiel érotico-éthique sont simplement extraordinaires. Comme d'habitude, tout cela était déjà compris par les poètes bien avant l'invention de la masturbation.

 

La morale, ce qui s'attache au bien de l'homme, est sensée protéger l'amour et la liberté de toutes les mains poisseuses. Rappelons que les animaux non humains ne connaissent pas la saleté. En revanche on retrouve chez beaucoup d'entre eux une adéquation parfaite entre survie de l'espèce et amour fou. C'est ce que nous recherchons par tous les moyens à favoriser chez l'espèce humaine.

 

Vampyr

Par vampyr sentimental
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 12:28
 
Mesdames & messieurs ; il existe aujourd’hui un moyen de perdre du poids dont les résultats en terme de mortalité dépassent largement ceux des régimes traditionnels à base d’ananas ou autres : ce moyen est infaillible : c’est la cigarette.
 
Si vous réussissez à réduire vos consommations caloriques tout en vous remettant à fumer, vous pouvez perdre 5 kilos dès la première semaine.
 
Je m’adresse ici particulièrement aux gens de mon âge : nous avons joui, nous avons profité, nous avons tout découvert : pourquoi finir sur une note aussi sinistre qu’une maison de retraite? Notre monde s’oublie : nous l’avons bien pillé, allons nous nous renier face à la mort ?  Soyons fair play et disparaissons comme nous sommes apparus : dans la joie et le foutre à gogo. Libéralisons tous les vices encore illégaux et jouissons jusqu’à la seule mort digne de nous, libres et fiers comme une bière : partons en fumée.


dracuLito
Par vampyr sentimental
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /Déc /2007 12:21
De l’autre côté du miroir.
 
 
De l’autre côté du miroir, notre ombre, notre reflet le plus sombre : non pas le plus criminel, simplement le plus inconscient, le plus primaire, le plus pauvre, a pris notre place parmi nos amis, ces gens avec qui nous avons passé tant d’années en commun. Et la greffe prend si rapidement, avec tant de plaisirs partagés, que c’est touchant.
 
Nos amis ne sont plus ces objets choisis pour leurs fantaisies baroques ou leurs peurs spirituelles : nous ne nous recherchons plus en eux, nous avons accepté notre différence, été confronté à cette évidence ; nous les voyons enfin tels qu’ils sont et ils ne s’étaient pas trompés avec toi : tu les trouves beaux.
 
De l’autre côté du miroir, on voit tout à travers du verre et une plaque de métal. Les couleurs sont délavées, les formes jamais très bien proportionnées. Nous n’avons plus de reflet : l’animal familier n’était pas sauvage : il est redevenu étranger. Tout est plus apaisé, simple, évident. Enfin on est bien : là...  mais si loin.


conDe draCulin
Par vampyr sentimental
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Dimanche 16 décembre 2007 7 16 /12 /Déc /2007 16:06
       1. Le Pourquoi ? et le Comment ?  
  
Pourquoi certains, qui possèdent encore une imagination terrible et furieuse comme un rapide, ne désirent-ils plus raconter d’histoires ? Pourquoi d’autres, qui ont perdu toutes leurs billes au C.P., se tueraient-il si même la pub ne racontait plus d’histoires ?
 
Si nous passons toutes considérations politiques & criminelles qui rendent sentimental, et si nous voulons bien voir ce qui se joue sur la scène : alors nous devons comprendre à la fois l’enjeu crucial de ces questions, et la chance que nous avons de les avoir encore sous les yeux :
 
Pourquoi certains, qui possèdent encore une imagination terrible et furieuse comme un rapide, ne désirent-ils plus raconter d’histoires ? Pourquoi d’autres, qui ont perdu toutes leurs billes au C.P., se tueraient-il si même la pub ne racontait plus d’histoires ?
 
Nous sommes chanceux car la question du pourquoi vivre à encore besoin d’être répondue. Si les artistes préviennent les autres hommes sur le Pourquoi ? et le Comment ?, seuls les plus riches réussissent à gifler une population qui n’est plus artiste elle-même. Mais la terreur n’est-elle pas un moyen d’éducation dépassé ?
 
La lucidité n’a jamais été un remède. C’est un traitement de choc qui dépote son patient d’intérieur pour le replanter dans de vastes forêts noires, où la lumière de chaque herbe qui devient arbre provoque les coups de foudre du tonnerre. Même si nous devons pour cela partir chercher beaucoup de gin et jouir de corps merveilleux en passant par le bagne, transformer nos déséquilibres précaires en parties de jazz requiert une belle discipline. Quelle rugosité offres-tu aux nuages ?  
 
Comment vivre ? Les gens ont la télévision mais comment les autres peuvent-ils survivre à l’ennui s’ils ne peuvent plus raconter des histoires à ceux qui ne peuvent plus les écouter? Au cœur de la machine, la condition du combat est la plus défavorable. Rappelons que les grands stratèges réussissent à inverser les positions : Debord par ses dérives, depuis le croisement de la rue Saint-Jacques et de la rue Royer-Collard près du Pantalon jusqu’à la rue du Bouloi, comme Lynch entre Mulholland Drive et INLAND EMPIRE, ont œuvré par la terreur car il ne reste plus qu’une seule histoire à raconter : la nôtre.  
 
Est-ce bien suffisant ? Imprimer le temps et lui retirer sa date limite de consommation n’est pas une mince affaire. Mais Le Pourquoi ? est si lié au Comment ? qu’il suffit de leur demander directement : voyez ce qu’ils ont créé, voyez comme ils vivent. Si on ne peut voir un film, regarder une toile ou lire un livre sans refaire le chemin que son auteur a parcouru, nous devons alors prendre position clairement dans la culture par rapport au Pourquoi ? et au Comment ? L’impressionnisme n'a jamais eu d'avenir, si ce n'est commercial.
 
La culture propose un grand nombre de fleurs merveilleuses et l’épreuve du jardin en a tué plus d’un qui cherchait à recourir aux forêts. Dans les bois, des arbres magnifiques plongent leurs racines si profondément qu’ils enserrent le cœur de notre terre, et leurs branches se déploient si largement que c’est en se noyant dans leurs fleurs qu’on aimerait uniquement respirer. En réalité, il ne faut pas avoir peur et ne pas hésiter à se tailler un beau bâton avec une de leurs branches. Il aide à casser le dos des rats et rend la marche plus noble, plus décidée : donnons des jambes aux arbres, eux savent très bien quel sol est bénéfique, lequel est un poison. Et si tu as choisi le plus mauvais des compagnons, c’est uniquement sur la route que tu t’en apercevras : alors tu le jettes et sors ta machete pour en trouver un meilleur.  
 
Beaucoup trop d’artistes de valeur ne dépassent pas la communication d’un monde qui ne conviendrait qu’à des artistes : comme ce monde n’existe pas, ils meurent jeunes avec toute une suite à leur côté. D’autres se contentent de se souvenir des anciens mondes afin de libérer une création sans d’autres limites que le goût et l’esprit : là on peut vivre certainement, même mûrir au sein de ce qui disparaît, car nous devenons alors une force de transformation, peut-être l’olivier qui aidera Ulysse à poursuivre son voyage. Qui d'autre que lui serait capable de nous débarrasser des prétendants?



ConDe DraCulin
Par vampyr sentimental
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Jeudi 13 décembre 2007 4 13 /12 /Déc /2007 01:47

Il existe des créatures vraiment très viles. Des hommes & des femmes qui n’ont aucune excuse, génétique ou environnementale, pour se sortir indemne d’une telle accusation de vilenie. Nous savons que les humains se regroupent, depuis une bonne grosse dizaine de milliers d’années, dans l’espoir de survivre. Nous savons bien comme ils essaient de surmonter leur laideur par des caresses toujours plus subtiles. Et personne n’ignore que depuis la prise en main du paradis terrestre pour nous, les hommes, la seule question douteuse à résoudre reste : que faire du vilain ?
 
Nous sommes frustrés, à notre époque anti-moderne, d’un système de caste visible et cohérent, permettant de reconnaître sur son visage qui est un homme, qui est une sous-merde. Aujourd’hui une sous-merde a de grandes chances, après quelques années d’ancienneté, d’enlaidir tout ce qui l’entoure. 
 
Vous me direz : beau, laid : affaire de goût ! Une telle expression dénote bien un fort goût de chiotte en général, je préviens les novices. Il suffit de voir le passage de l’adolescence sur le visage d’un jeune : hier elle dormait sur le dos et penser au lendemain n’éveillait que des images confiantes, des blagues futures ou des parties de foot entre amies. Ce matin, ses joues dégoulinent de pus et demain, on prendra encore la petite la main dans le sac. Si vous refusez l’évidence que la nature met sous vos yeux, changez de magicien : les troubles mentaux qui permettent le passage à l’âge adulte sont graves. Nombreux en gardent des cicatrices à vie.
 
Certains estiment que face à l’incertitude butée de la jeunesse, les problèmes d’acné seront résolus par l’industrie du flash-ball. Il faut souligner que ceux qui mettent en place de telles politiques d’esthétique publique croient réellement se voir lorsqu’ils se regardent dans la glace. Cette blague que nous faisions aux Africains ne fait plus rire personne et en silence, les initiés se sourient quand celui-là et celle-ci se cherchent dans un miroir : tout le monde sait qu’on ne peut trouver ce qu’on a perdu.


                                                                                                                                                                         cOnde draCulin
Par vampyr sentimental
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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 03:39
 p.57 :

" Tous ceux qui sont adaptés à ce pays tel qu'il est aujourd'hui sont des idiots, et un homme qui cherche à adapter ses enfants à ce qui les entoure ferait mieux de leur trancher la gorge."
  

comme je ne suis plus sentimental, ces bêtises ne me font plus rire plus de 25 secondes. comprenez qu'il est l'heure de repartir chercher de la viande, alors je livre ce blog à la science de tous, prenez tout ce qui vous sera utile et faîtes de beaux rêves.
Par vampyr sentimental
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Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /Sep /2007 03:29
 
“L’ignorance des complexités de la société contemporaine provoque un état d’incertitude et d’anxiété générales, qui constitue le terrain idéal pour le type moderne de mouvement de masse réactionnaire. De tels mouvements sont toujours ‘populistes’ et volontairement anti-intellectuels.”

Th. Adorno

fiche livre
Par vampyr sentimental
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Dimanche 13 mai 2007 7 13 /05 /Mai /2007 10:07

un élément fondamental de la nature humaine est le besoin de travail créatif, de recherche créatrice, de création libre sans effet limitatif arbitraire des institutions coercitives; il en découle ensuite bien sûr qu'une société décente devrait porter au maximum les possibilités de réalisation de cette caractéristique humaine fondamentale. Ce qui signifie vaincre les éléments de répréssion, d'oppression, de destruction et de contrainte qui existent dans toute société, dans la nôtre par exemple, en tant que résidu historique.

 

toute forme de coercition, de répression, de contrôle autocratique d'un domaine de l'existence, comme par exemple la propriété privée d'un capital, ou le contrôle de l'Etat sur certains aspects de la vie humaine peut être justifiée si elle doit l'être uniquement en fonction d'un besoin de subsistance, d'une nécessité de survie, ou de défense contre un sort horrible ou quelque chose de cet ordre. elle ne peut être justifiée intrinsèquement. il faut plutôt l'éliminer.

 

je pense que, du moins dans les sociétés occidentales technologiquement avancées, nous pouvons éviter les besognes ingrates, inutiles et, dans une certaine proportion, partager ce privilège avec la population ; le contrôle autocratique centralisé des institutions économiques - j'entends aussi bien le capitalisme privé que le totalitarisme d'Etat ou les différentes formes mixtes de capitalisme d'Etat qui existe ici ou là - est devenu un vestige destructeur de l'histoire.

 

tous ces vestiges doivent être éliminés en faveur d'une participation directe sous la forme de conseils de travailleurs ou d'autres libres associations que les individus constituent eux-mêmes dans le cadre de leur existence sociale et de leur travail productif.

 

un système fédéré, décentralisé de libres associations, incorporant des institutions économiques et sociales me semble être la forme appropriée d'organisation sociale pour une société technologique avancée, dans laquelle les humains ne sont pas transformés en instruments, en rouages du mécanisme. Aucune nécessité sociale n'exige plus que les être humains soient traités comme des maillons de la chaîne de production ; nous devons vaincre cela par une société de liberté et de libre association, où la pulsion créatrice inhérente à la nature humaine pourra se réaliser pleinement de la façon qu'elle décidera.

 

 

Chomsky & Foucault, De la nature humaine : justice contre pouvoir, L'Herne 2006

Par vampyr sentimental
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