Vous avez désormais en votre possession une arme capable de tsunamiser l'industrie agro-alimentaire, serez-vous assez joyeux en ouvrant la boîte à fleurs?
Merci de prendre le temps, après avoir lu cette présentation du projet gaïa, de réfléchir à vos propres moyens d'action, la priorité en France étant la construction des premières machines gaïa en vue d'une certification qualité ISO 9000-2001 et la création d'un label AG (Agriculture Gaïa).
V.S.
Projet humanitaire GAÏA
Vous êtes un représentant de votre gouvernement national, un responsable associatif, un professionnel de l’humanitaire, un fermier ou tout simplement
un citoyen désireux de promouvoir la sécurité alimentaire dans son pays : vous pouvez soutenir ou vous approprier le projet GAÏA afin de :
· mettre RAPIDEMENT fin à la malnutrition et à la famine,
· provoquer un transfert de richesses depuis les corporations transnationales vers les paysanneries familiales et amorcer un cycle de développement vertueux,
· renforcer la souveraineté des Etats aujourd’hui soumis aux bailleurs de fonds internationaux par le mécanisme de la dette,
· contrer les agressions violentes des groupes prédateurs envers le système Terre et ses habitants.
Seule une hyper productivité alimentaire locale est capable de nourrir 6 milliards d’individus aujourd’hui et près de 10 milliards en 2050.
Aujourd’hui l’aide alimentaire internationale, combinée à la pénétration mondiale de l’agrobusiness subventionné et à l’obligation imposée aux Etats par leurs créanciers de ne produire que pour l’exportation, ont détruit ou très fortement déstabilisé toute production alimentaire locale, provocant des hausses de prix incontrôlables, des émeutes de la faim aux quatre coins du globe, et des gouvernements toujours plus affaiblis (corruption, assassinats, interventions armées).
Le développement des pays pauvres (éradication de la pauvreté, de la famine et de la malnutrition) est impossible sans sécurité alimentaire.
Comme dans les pays occidentaux, c’est par la sécurité alimentaire et l’enrichissement, non à cause de guerres pour l’eau, de crises provoquées et de famines systémiques, que nous voulons voir la population des pays pauvres se stabiliser. Alors les populations seront plus résistantes aux maladies et capables de profiter pleinement d’un accès à l’éducation.
Le projet Gaïa vise à l’autosuffisance alimentaire de chaque pays en 2 ans et à l’enrichissement à partir de la 3e année (avec 100.000 hectares cultivés). L’hyper productivité de la machine agricole et piscicole Gaïa permet d’éradiquer la malnutrition et la famine par :
· une massive production alimentaire de base (céréales, poissons, légumineuses, fruits et légumes)
· une qualité supérieure au label AB pour des coûts de production quasi nuls
O% d’engrais, O% de pesticides, O% d'hormones, O% de farines animales, O% d’O.G.M.
· la stabilisation des cours des denrées alimentaires à un niveau très bas.
Une hyper productivité locale, durable et à coût quasi nul, provoque une perte absolue de compétitivité de l’agriculture scientifique/chimique sur tous les marchés. Cette stratégie est l’unique moyen d’assurer de fait la sécurité alimentaire des Etats par un renforcement des paysanneries familiales, tout en généralisant des techniques agricoles et piscicoles bénéfiques pour l’environnement et la santé des populations.
Fonctionnement de la machine Gaïa
La machine Gaïa utilise des techniques agricoles et piscicoles anciennes : l’aquaponie.
L’aquaponie est une méthode de production agricole et piscicole autosuffisante où seule une piscine à poisson fournit la solution nutritive aux plantes cultivées qui en retour produisent l’alimentation des poissons et un excédent massif pour la consommation humaine. Comme les plantes se nourrissent des déchets produits par la pisciculture, il n’est plus besoin de traiter chimiquement des eaux qui autrement polluent fortement sols et cours d’eaux (UE, USA) ou rivages océaniques (Japon, Corée du Sud). Ces techniques découvertes et employées par les Chinois et les Mayas ont fait l’objet d’études poussées par de multiples instituts d’agronomie à travers le monde.
Les machines agricoles Gaïa composent des écosystèmes reposant sur la symbiose entre poissons, végétaux, bactéries et insectes bénéfiques. Avec l’aquaponie, les agriculteurs atteignent au bout de 6 mois, sans engrais ni pesticides ou OGM, des rendements supérieurs à la culture hydroponique non organique.
En 2005, le Dr. Nick Savidov (Brooks University, Canada) avec la collaboration du Dr. James Rakocy (Virgin Islands University), reconnu comme l’expert mondial de la culture aquaponique, ont démontré après une étude de deux ans la supériorité, pour la production alimentaire sous serres, de l’aquaponie sur la culture hydroponique non-organique (technique qui permet les plus hauts rendements obtenus par l’agriculture scientifique/chimique). (Aquaponics Journal, 2nd Quarter, 2005)
Apports de la machine Gaïa
- Les machines Gaïa permettent une culture verticale : l’hyper productivité de l’aquaponie est encore accrue. Ce n’est plus une surface qui est cultivée mais un volume. Au lieu de cultiver une plante sur quelques centimètres carrés, des dizaines ou des centaines de plantes poussent à la verticale dans des tubes de composition naturelle ou synthétique.
- En dehors du travail humain, les machines Gaïa sont quasiment gratuites à fabriquer et à maintenir dans les zones équatoriales en utilisant des matériaux qui existent en abondance dans les pays touchés par la famine : le bambou et le caoutchouc naturel.
Une invention plus puissante en cours de dépôt rendra l’utilisation de pompes solaires inutile. Ils s’agit donc essentiellement pour chaque pays de rassembler des spécialistes dans quelques domaines clefs pour former d’autres chefs de chantiers, chacun responsable d’une dizaine d’hectares. Ces techniques (construction des machines & culture aquaponique) doivent ainsi être largement diffusées auprès des populations paysannes.
- L’agriculture Gaïa s’adapte à tout environnement. Conçues pour ne permettre aucune déperdition d’eau dans un système autorégulé, les machines Gaïa peuvent être utilisées dans des zones considérées habituellement comme impropres à l’agriculture (sols contaminés ou épuisés par la monoculture ou la culture sur brûlis…).
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- Employées dans les zones de savane en bordure de désert, les machines Gaïa peuvent amorcer le cycle de l'eau dans les zones arides. Avec la transpiration et la respiration de dizaines, de centaines, enfin de milliers d'hectares, un microclimat pluvieux apparaîtra exactement au dessus des machines agricoles Gaïa. L’avancée des déserts peut ainsi être stoppée en quelques années avant qu’on les voie refleurir.
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- Les machines Gaïa s’adaptent parfaitement en milieu urbain et pourront offrir une production de proximité pour les 80% de la population qui sera bientôt citadine.
Et dans les pays développés ?
Construites à partir de tubes de polyéthylène utilisés pour l’acheminement de l’eau potable (le PVC est dangereux pour l’homme et se dégrade rapidement) les machines Gaïa :
1. libèreront les agriculteurs d’investissements lourds ou récurrents (tracteurs, engrais, pesticides : >40% des coûts de production en agriculture scientifique/chimique) qui les endettent et les empoisonnent, eux, leurs familles et leurs communautés (cancers, diabètes et problèmes de stérilité sont aujourd’hui reliés à des facteurs environnementaux par les organisations sanitaires internationales).
2. libèreront les agriculteurs des subventions à la production et des réglementations qui les accompagnent : ils ne seront plus contraints d’être les complices des maux imposés aux pays du Sud par l’agrobusiness et leurs soutiens gouvernementaux.
3. stabiliseront le prix des produits alimentaires produits localement sous 1€/kg, donnant à tous un accès quasi gratuit à une alimentation de la meilleure qualité possible, tout en assurant le revenu des exploitants familiaux.
Le contrat Gaïa
Benjamin Vendé est le fondateur du projet Gaïa. Après avoir déposé le brevet d’invention de la machine agricole Gaïa, « modulable, tout terrain et universelle » qui permet une hyper productivité agricole et piscicole sans utilisation de pesticides, d’engrais, d’hormones, de farines animales ni d’OGM, Benjamin Vendé a offert son invention aux pays désireux d’assurer la sécurité alimentaire de leurs populations.
Plusieurs sections Gaïa se sont déjà créées en Afrique de l’Ouest par des ONG locales ou des nationaux qui défendent le projet dans leurs pays. Une tournée régionale du fondateur en décembre 2008/janvier 2009 doit permettre la signature de contrats avec les ministères des pays décidés à démarrer la construction des premières machines.
En dehors des responsables Gaïa pour chaque pays, le projet Gaïa fonctionne en l’absence de hiérarchies. Chacun peut participer à son propre niveau (institutionnel, organisationnel ou personnel), selon ses propres moyens et limites. Les priorités sont :
- construire les premières machines
- présenter le projet auprès des collectivités locales, gouvernements, instituts d’agronomie, groupements de paysans, maraîchers…
- diffuser, traduire...
Les communautés marginalisées peuvent signer le contrat Gaïa sans le soutien de leurs gouvernements : la sécurité alimentaire des populations est la priorité absolue.
Les seules exigences du contrat Gaïa sont :
- l’interdiction d’employer engrais, pesticides, hormones, farines animales ou OGM.
- les machines Gaïa doivent être utilisées pour l’éradication de la famine et de la malnutrition avant l’enrichissement personnel.
- 10% des profits acquis grâce à la machine Gaïa doivent être reversés à un autre membre de la communauté (famille incluse) afin qu’il construise sa propre machine Gaïa.
Contact :
Fédération Gaïa
Gaïa France
projetgaïa.france@googlemail.com

